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L'absence de réponse à un comportement prédateur présumé entraîne une poursuite contre LSU

Divulgation : Dans le passé New Niveau a travaillé en ensemble avec l’AJFS (American Journal of French Studies), néanmoins la personne qui a écrit cet article n’était pas une partie de l’entreprise quand ces associations se sont passées. Nous chez New Niveau condamnons les actions supposées par Edouard d’Espalungue et de l’administration de LSU.


Le 5 octobre un procès a été intenté contre l’Université Étatique de la Louisiane (LSU) concernant les actions prises par Edouard d’Espalungue d’Arros et les réponses de l’administration de l’université. Les personnes nommées dans la poursuite sont :

le conseil de superviseurs de LSU ;

la présidente du département d’études françaises, Dre Adelaide Russo ;

le doyen de la faculté des sciences humaines et sociales, Dr Troy Blanchard ;

le coordinateur de Title IX, Jennie Stewart ;

le directeur exécutif des relations de travail et de la gestion des ressources humaines, Jennifer Normand ; et

le coordinateur adjoint de Title IX pour les employé·e·s pour la gestion des ressources humaines, Lindsey Madatic.


Le procès est une action en réparation de préjudice, intenté par six femmes, connues par les défendeurs mais pas par le public général. Elles se sont appelées « Jane Doe #1-6. » Les premiers cinq Jane Doe ont été les étudiantes à l’université dans le département d’études françaises au moment des événements allégés et Jane Doe #6 est une professeure associée dans le département. Jane Doe #1 et #2 allègent qu’elles ont été violées par d’Espalungue, et Jane Doe #3 est allègé d’être une victime d’agression sexuelle. Les trois étaient des étudiantes du premier cycle, et ont eu environ 10 ans moins de d’Espalungue.


Edouard d’Espalungue est un ressortissant français qui a fait son master à LSU et a commencé son doctorat. Il a fondé, avec l’aide du département d’études françaises, l’AJFS pendant le printemps de 2019. Il a été aussi membre du sénat d’étudiant·e·s et un enseignant d’un cours de français 1001. Après la première allégation de viol par une étudiante à ULL en 2018, Blanchard a dit qu’il n’aurait plus dirigé les cours ou les groupes. Néanmoins, il a continué d’être le directeur d’AJFS et aussi le conseiller du club de français de l’université.


Russo lui a engagé comme son assistant personnel juste après la fin de son emploi à LSU dans cette capacité, donc il a été toujours un employé de l’université. Au mépris de l’ordre de Blanchard, d’Espalungue a continué comme un membre du sénat d’étudiant·e·s, directeur d’AFJS, d’assister aux événements du groupe de français, et de noter les devoirs et projets de ses anciens cours. Russo a dit, allègement, qu’elle ne croyait pas les allégations contre d’Espalungue et elle a continué de suivre le statu quo. En fait, la poursuite allègue que les étudiantes harassées avaient peur de rétribution si elles déposent une plainte au Titre IX. L’une des demanderesses n’a pas fini son doctorat même si la seule chose qui restait à faire était sa thèse.


Le rapport d’Husch Blackwell, publié en mars 2021 et pour lequel l'étude a commencé en novembre 2020, est focalisé sur les cas de Title IX à LSU. L’enquête sur les commentaires de la communauté a été résumée en cinq points importants :

  1. Les membres de la communauté ont décrit une culture qui ne promeut pas le signalement des incidents d’inconduite sexuelle.

  2. Les membres de la communauté ont décrit un manque de directives claires sur la déclaration obligatoire, et, en quelque cas, ont décrit des directives à signaler aux dirigeants académiques en place du bureau de Title IX.

  3. Les membres de la communauté ont décrit l'entraînement insuffisant et occasionnel sur Title IX, qui a besoin d’être rafraîchi et fourni plus souvent.

  4. Les membres de la communauté ont décrit des insuffisances différentes dans le procès de Title IX, incluant un manque des mises à jours sur le procès, une déconnexion entre les procès de Title IX et de SAA (le bureau de plaidoyer et responsabilité des étudiant·e·s) , les enquêtes insuffisante dans des instances, et une manque de sanctions qui sont assez sévères au moment du prononcement des responsables.

  5. Les membres de la communauté ont décrit des frustrations pendant le procès de demander et de recevoir des mesures de soutien, ainsi que des difficultés ou des retards dans l'implémentation des mesures de soutien.

Tous ces points soutiennent les expériences allégées de ces six femmes qui intentent cette action et les autres qui sont aussi discutées. Les deux étudiantes diplômées qui ont signalé leurs plaintes, mais il n’y a pas eu une enquête ouverte ou des mesures provisoires mises en place – en fait le seul résultat était de l’hostilité de Dre Russo, la présidente de leur département. La professeure a expérimenté de l'hostilité comme résultat de sa signale aussi. Alors qu'il y avait des enquêtes qui ont été ouvertes, il n’y a jamais de résultats ou de changements pris.


Stewart, dans un appel Zoom, a dit en référence des allégations que d’Espalungue a utilisé le club de français de LSU et l’AJFS de rencontrer et de conditionner les jeunes femmes que « cela n’est pas la politique de l’université, » et qu’ « il n’a fait rien illégal. » L’arrestation de d’Espalungue en connexion avec le viol d’une étudiante à ULL dans la parroisse des Rapides, était déjà connue.


En ce moment, d’Espalungue est en France. Il est parti des États-Unis en décembre 2020, quand on lui a donné l’autorisation de retourner en France, chez ses parents, pour Noël. L’autorisation de voyager en dehors de l'État lui a donné quatre fois avant ce moment-là. Néanmoins, il n’a jamais retourné de la France. Comme directeur de l’AJFS, d’Espalungue a eu la chance d’interagir avec les jeunes femmes pendant qu’il a été dans une position de pouvoir, donnant des prix pour leur travail. Il a commencé une relation avec une des gagnantes de prix après son obtention du diplôme du secondaire. Il a interviewé lieutenant-gouverneur Nungesser en automne 2019 sous le nom Ed Darros, un de ses quatre pseudonymes. Des grandes organisations, comme le CODOFIL, ont soutenu la mission de l’AJFS, mais cela a aidé aussi d’Espalungue en interagissant avec des jeunes.


On, chez New Niveau, a essayé de contacter l’AJFS pour recevoir un commentaire de la situation, mais leur réponse a été de nous bloquer sur Twitter. Il apparaît que le compte twitter du journal bloque tous les comptes qui soit tweetent sur la situation soit interagissent avec les tweets qui discutent de la situation. Le journal n’a pas encore commenté sur la situation concernant leur ancien directeur, mais il continue de publier des postes comme normal. Son image est, néanmoins, encore sur leur profil d’Instagram. Un nouveau directeur a été annoncé en mars.


La rapport d’Husch Blackwell est disponible ici.

La suite d’action intentée par les six femmes est disponible ici.



*Toutes les citations ont été trouvées en anglais et traduites par notre équipe.



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