Après une inondation en 2016, la prison pour femmes de la Louisiane est inondée de cas du COVID-19


Elizabeth Latson, 39 ans, incarcérée dans le Louisiana Correctional Institute for Women. Photo par Travis Spalding, l'équipe du Advocate.

Ce qui suit est un extrait d’un article publié le 7 Juin, 2020 dans le journal The Baton Rouge Advocate par Lea Skene. Pour lire l’article complet, cliquez ici.


Traduction par Sam Craft.

Dans une énorme pièce remplie de rangs de lits de couchette en métal à peu près la longueur d’un bras de distance, 70 femmes partagent trois toilettes et quatre lavabos. Il n’y a rien de tel que la distanciation sociale dedans les dortoirs pénitentiaires des femmes qui sont inondés de cas du coronavirus.


Les chiffres élevés de cas ont poussé des fonctionnaires du Département de la sécurité publique et des services correctionnels à effectuer un dépistage en masse aux deux prisons pour femmes de l’état depuis ces dernières semaines. À l’une d’entre elles, 87% des femmes incarcérées dans une bâtisse ont été testées positives au coronavirus. Le taux à l’autre était plus que 60%. Beaucoup de cas étaient asymptomatiques.


Entre-temps, les prisons pour des hommes en Louisiane semble d’avoir évité de telles éclosions majeurs, cependant, des essais limités à ces installations pourrait masquer l’ampleur du problème. Les fonctionnaires disent qu’un dépistage en masse n’a pas été effectué chez les hommes incarcérés parce que les nombres de cas n’ont pas été suffisamment élevés. Bien sûr, cela pourrait changer bientôt.


Des hommes incarcérés qui testent positifs sont souvent déplacés à des cellules individuelles ou à d’autres lieux isolés. Mais ces options sont beaucoup moins disponibles dans les installations pour des femmes, dit leur gardien Frederick Boutté. C’est parce que la population des femmes incarcérées en Louisiane est hébergée dans un logement temporaire bien plus dense depuis l’inondation de la seule prison pour femmes en 2016 qui a déplacé plus que 1,000 femmes incarcérées.


Elles sont divisées en “cohorts” de malades et saines. Quant au sommeil, on leur demande de “se coucher tête-bêche sur des lits adjacents pour augmenter leur espace de respirer,” selon les responsables.


“Ces femmes vivent littéralement les unes sur les autres,” dit Frederick Boutté. “Par rapport aux autres installations publiques, ces femmes sont bondées. Je ne crois pas que celles sont des conditions optimales.”


Des défenseurs des droits des personnes incarcérées soutiennent que la pandémie actuelle souligne les conditions relatives à la surpopulation éprouvés par des femmes incarcérées depuis longtemps. Ce n’est que l’exemple le plus récent des femmes en prison étant laissées pour compte dans un système de justice criminelle conçu pour des hommes, disent ces défenseurs.


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